Contrôle du pétrole vénézuélien par les États-Unis : le point sur l'accord et le rôle de Chevron
L'administration américaine défend son accord bilatéral avec le Venezuela pour écarter les groupes chinois et russes de ses gisements pétroliers. Alors que le géant Chevron s'apprête à étendre ses opérations sur place, voici la synthèse de cette recomposition majeure.
Fil « Annonce du contrôle américain sur le pétrole vénézuélien »

Les récents événements survenus au Venezuela marquent un tournant pour le secteur de l'énergie. Washington et Caracas ont conclu un accord accordant aux États-Unis le contrôle direct de vastes réserves d'hydrocarbures (pétrole brut et gaz naturel). Ce projet prévoit la relance et l'exploitation de 17 gisements majeurs grâce à des investissements colossaux.
L'éviction des groupes chinois et russes
Jusqu'à présent, plusieurs de ces gisements stratégiques étaient exploités par des compagnies d'État chinoises et russes. L'accord en cours d'exécution orchestre le transfert de la gestion de ces installations vers des entreprises américaines.
L'administration Trump a publiquement défendu cet accord, expliquant qu'il s'agissait d'un moyen explicite d'écarter ces rivaux stratégiques des champs pétroliers situés dans « notre hémisphère ».
Chevron monte en puissance
« L'administration américaine justifie l'accord comme un moyen d'expulser les adversaires chinois et russes des champs pétroliers de notre hémisphère. »
Au cœur de ce dispositif, la compagnie américaine Chevron se prépare à étendre ses activités sur le territoire vénézuélien afin d'accroître les capacités opérationnelles d'extraction.
Les faits clés de la réorganisation
- 17 gisements stratégiques d'hydrocarbures concernés par la prise de contrôle américaine ;
- Éviction des exploitants chinois et russes au profit d'acteurs américains ;
- Rôle central de Chevron, chargé d'étendre ses opérations d'extraction.
Pour l'épargnant qui suit les grands indices et le secteur de l'énergie, cet accord repositionne directement les majors (grandes compagnies pétrolières internationales) américaines au cœur de la production vénézuélienne.