Claude Code v2.1.293 intègre Claude Haiku 5.5 et affine la gestion des sous-agents
La version v2.1.293 de l'outil en ligne de commande Claude Code intègre le modèle Claude Haiku 5.5, désormais doté d'une fenêtre de contexte d'un million de tokens. Elle apporte également un meilleur suivi des sous-agents et corrige plusieurs fuites de mémoire critiques.
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Arrivée de Claude Haiku 5.5 et baisse des coûts
L'évolution majeure de cette version est le passage à Claude Haiku 5.5 (claude-haiku-5-5), qui devient le modèle Haiku par défaut sur l'API (interface de programmation) d'Anthropic. Il bénéficie désormais d'une fenêtre de contexte (la quantité maximale de texte que le modèle peut traiter en une seule fois) étendue à 1 million de tokens (les unités de texte découpées par l'IA, où 1 000 tokens représentent environ 750 mots).
Côté tarification, le modèle s'affiche à 0,10 $ pour un million de tokens en entrée et 0,50 $ en sortie. Ces tarifs passent à 0,50 $ en entrée et 2,50 $ en sortie pour les requêtes dépassant 100 000 tokens.
Contrôle fin des sous-agents et des extensions
Pour les équipes qui développent des extensions ou automatisent leurs flux de travail, la mise à jour apporte deux nouveautés de configuration :
- L'ajout du champ
agentTypedans la charge utile desubagentStatusLine, permettant aux scripts de différencier les types de sous-agents (des instances spécialisées du modèle exécutant des tâches autonomes). - La propriété
isDeferreddans$.tool.register. Lorsqu'elle est définie surfalse, le schéma de l'outil est directement inclus dans le prompt (la consigne initiale transmise à l'IA) au lieu d'être masqué derrière une recherche d'outils dynamique.
$.tool.register({
name: "mon_outil",
isDeferred: false // Affiche la définition de l'outil dès le départ
});
Correctifs de mémoire et d'état de contexte
Cette version résout également plusieurs bugs bloquants rencontrés lors des sessions de développement prolongées. Le protocole MCP (un standard ouvert permettant de connecter l'assistant à des bases de données ou des outils externes via HTTP) souffrait d'une fuite de mémoire : l'application conservait en mémoire chaque requête envoyée jusqu'à la fermeture de la connexion.
Un dysfonctionnement lié à la compaction de contexte (le mécanisme qui résume l'historique pour ne pas dépasser la mémoire maximale) a été corrigé. L'assistant pouvait parfois considérer à tort que ses dernières actions précédant une compaction étaient terminées, ce qui l'amenait à annuler ou refaire du travail déjà accompli.